Actus

compresseL’ensemble des mutualistes qui œuvrent au plus près des besoins des territoires est extrêmement choqué par le qualificatif de « saboteur » utilisé à leur encontre par Madame la Ministre des Solidarité et de la Santé. Si être un rempart contre la destruction des solidarités en organisant le lien social de proximité pour nos concitoyens et être à l’écoute de toutes celles et ceux qui ont du mal à clôturer leurs fins de mois, c’est du « sabotage » alors nous sommes fiers d’être des Résistants !

Cependant en matière de sabotage, nous ne doutons pas, Madame la Ministre, que vous sachiez de quoi vous parlez.

Jean-Marie Vanlerenberghe, sénateur LREM et rapporteur général de la commission des Affaires sociales a imposé le vote par le Sénat d'une hausse de 40 % de la taxation des contrats santé. Ainsi la taxe qui impacte chaque détenteur de contrat santé "dit responsable" passerait de 13,27% à 18,57%.  Pour les autres contrats santé librement débattus par les assemblées générales des mutuelles, le taux s'établirait à 28,37%.

Notons qu'avec ce niveau de taxe, un contrat de complémentaire santé est trois fois plus taxé qu'un hamburger et que la liberté mutualiste qui rend responsable chaque adhérent de la gestion de sa santé devient un produit de luxe !

Monsieur le Premier Ministre,

Faut-il mettre un « gilet jaune » pour être écouté ?

Aujourd'hui notre pays est au bord du chaos, nos concitoyens n’arrivent plus à faire face à leurs dépenses courantes et sont inquiets pour leur avenir, celui de leurs ainés et de leurs enfants.

Voici des années que vous refusez de travailler avec les représentants de la société civile qui se font l’écho des difficultés de nos concitoyens. Ce n'est pas un rejet du "politique" au sens noble du terme auquel nous assistons, c'est au rejet d'un modèle technocratique, qui pense à avoir réponse à tout, et reprend d’une main ce qu’il feint de donner de l’autre. Ceci ne fait qu'attiser les tensions et nourrir les discours propres aux idéologies les plus sombres.

Après avoir organisé le 14 mars dernier une Journée d’information et de débats autour du thème "Données de santé : entre éthique et innovation", la FDPM avait saisi le Président de la République pour demander l'inscription des droits digitaux des Citoyens dans la Constitution.

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